Phone Game 8/10

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Phone Game

Un scénario orginal, un histoire exploitée sans longueur, un réalisation sans fioriture et excès et des acteurs parfaits pour leur rçole: pour une fois hollywwod ne se laisse pas aller dans les exces et trouve la juste mesure.
Au départ une idée simple: un homme se trouve, dans une cabine le téléphone sonne et il répond....s'il raccroche il est mort...Un sujet qui aborde a la fois un theme de societe "la place du téléphone de nos jours" "l'espionnage de nos conversation téléphonique" mais aussi de l'actualité avec le phénomène du tireur embusqué.Mais le pari n'était pas gané d'avance: comment maintenir le spectateur en haleine sans que le spectateur ne trouve la cabine téléphonique trop étroite, sans en voulant faire passer le sentiment d'opression donner lieu à des scènes trop longues? Eh bien le film s'en sort bien à tout ses niveaux. D'abord un acteur principal capable de rendre le personnage principal Colin Farrell a la fois detestable et sympathique:
Colin Farrell. 20th Century Fox
un agent de presse qui méprise son assitant qui trompe sa femme et qui magouille mais qui se révèle humain. Mais les rôles secondaires qui on l'oublie souvent sont essentiel pour la stabilité du film ne sont pas négligés avec Forest Withtaker en flic plus futé, Radha Mitchell en femme trompée mais amoureuse

Radha Mitchell et Forest Whitaker. 20th Century Fox
Katie Holmes en actrice magnifique debarquant de la campagne et meme kiefer Sutherland l'autre personnage essentiel qu'on ne voit jamais mais qu'on entend en permanence
Kiefer Sutherland. 20th Century Fox
Pour éviter les logueurs, la recette est simple exploiter l'histoire sans plus, ne pas se sentir obliger de faire un film de 2H quand 1H17 est suffisante. Enfin il ne reste plus qu'à mettre le spectateur de suite dans le film et pour cela le film commence avec une intro style documentaire parlant du téléphone en chiffre dans le monde d'aujourd'hui (intro qui permet au film de se placer de plein pied dans le siecle de la communication) puis la camera se centre de suite sur Colin Farell et ne le quittera plus. d'ailleurs afin de faire vivre au spectateur le calvaire du personnage en "direct" la camera le quitte pu grace à l'utilisation en finesse et sans abus du decoupage de l'ecran de l'apparition d'encart. Pour conclure une fin prévisible met mise en scene avec simplicité et on regrette presque qu'il n'y est pas une suite pour en savoir plus sur ce mystérieux tireur.


Publié dans Ciné Ca Passe

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